Votre sport, face aux repères et aux études
Votre semaine type d'activité physique, et si vous vous entraînez le soir. Vous voyez où vous vous situez face aux repères et aux grandes études. Aucun conseil, rien n'est enregistré.
Votre semaine type d'activité physique, et si vous vous entraînez le soir. Vous voyez où vous vous situez face aux repères et aux grandes études. Aucun conseil, rien n'est enregistré.
L'outil convertit votre semaine en équivalent d'activité modérée, une minute intense comptant pour deux, comme dans les recommandations de l'OMS. Il compare ce total au repère de 150 minutes et à la courbe dose et longévité observée dans les grandes cohortes.
Pour le sport du soir, il mesure le délai entre la fin de la séance et le coucher, la variable que retient la méta-analyse de référence.
Pour un adulte : 150 à 300 minutes d'activité modérée, ou 75 à 150 minutes d'activité intense, et du renforcement musculaire au moins deux jours par semaine. Avant 18 ans, 60 minutes par jour en moyenne ; après 65 ans, des activités d'équilibre au moins trois jours par semaine.
Dans des données regroupant plus de 600 000 adultes, la baisse de mortalité associée continue jusqu'à environ trois à cinq fois le repère, puis plafonne, sans effet néfaste observé au-delà.
Une méta-analyse d'études de cohorte associe 30 à 60 minutes de renforcement musculaire par semaine à une mortalité plus basse, d'environ 10 à 20 % : une association, pas une preuve de cause.
Une méta-analyse conclut que le sport le soir ne dégrade pas le sommeil, plutôt l'inverse. Seul un effort intense terminé moins d'une heure avant le coucher pourrait retarder l'endormissement.
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